Robins'Camp : Zimbabwe

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Qualité

4 sur 5 Chambres
2 sur 5 Qualité/prix
5 sur 5 Service
4 sur 5 Propreté
5 sur 5 Cadre/Environnement
 

Recommandé aux

100 %
Couples
100 %
Célibataires
100 %
Jeunes / Etudiants
 

Recommandé aux voyageurs

100 %
Sportif
100 %
Amateur de la culture locale
1

LES NOTES DES VOYAGEURS

Trier par :
Note écrite par Coupevent le 3 déc 2007
Coupevent 5 sur 5
Zimbabwe : Robin's Camp : un camp de brousse

Robins'Camp Jeudi 28/04/05 Zimbabwe
il n'y a plus de touristes blancs ... la destination n'est pas recommandée .... la famine y est courante... ne pas oublier quelques rations de survie à distribuer (mil, millet, huile de table...)
7H00 ? il fait plutôt frais : 18° ; une douzaine d’employés du camp de brousse, parmi lesquelles je reconnais ‘notre’ femme de ménage en jupe militaire, reviennent au pas cadencé du lever des couleurs Zimbabwéennes ; levant les bras à l’horizontale en cadence, le regard altier fixé sur l’horizon (coupé par la végétation proche), indifférents à nos médiocres personnes, il passent devant nous en rangs par trois.
Nous repartons pour un nouveau « drive game » fructueux : 2 chacals, 3 lions visibles (les autres tapis dans les hautes herbes resterons circonspects).
On aperçoit de temps à autre quelques huttes isolées dans le bush




Vendredi 29/04/05 Zimbabwe
Sinamatella les matins sont toujours frais, on a entendu les hyènes cette nuit, on retrouve leurs traces qui mesurent près de 12/15 cm de diamètre dans le sol de terre fine régulièrement balayé par un employé du camp.

Traces de 12/15 cm (Hyène)
Dans la journée nous verrons une grande quantité de girafes, par 2, par 3, par 4 ou en familles plus nombreuses sans compter celles qui, à quelques mètres de nous se fondent totalement dans la végétation et n’apparaissent qu’après plusieurs minutes d’observations à la manière d’un dessin d’encre sympathique.

La première : « tiens ! un 4x4 ! »
La deuxième « Boff,nous aussi on est des 4x4 »


La fraîcheur de la nuit disparaît rapidement sous le soleil déjà presque à son zénith.
Des Afrikanders arrivés en fin de soirée, nous prêtent leur gonfleur pour rééquilibrer nos pneus, on leur prête quelques bières pour se regonfler le « bidon », leur réfrigérateur non branché à leur arrivée n’a pu absorber l’apport de provisions
En soirée nous partons prendre un rafraîchissement au bar : le serveur nous attend derrière le comptoir, sourire aux lèvres ; derrière lui deux étagères, 19 bouteilles exactement, plutôt moitié vides que moitié pleines s’étalent sur une étagère, un vieux frigo rouge de 1 mètre de haut, qui a du faire toutes les guerres avec quelques ‘fanta’, ‘coca’ gît derrière le comptoir
Nos Afrikanders nous offrent une bouteille de vin doux qui, après une durée trop importante d’attente sur l’une des 3 étagères du bar, vire nettement au vinaigre : on en admire la « robe » courtoisement avec les compliments d’usage.
Ils sont tellement contents de notre réaction qu’ils nous offre le fond de la bouteille avant de partir dîner en commandant la deuxième et dernière bouteille jumelle de cet ‘exceptionnel ’Green Valley ODZI’
On vide le fond de la bouteille dans un pot de fleurs desséchées qui doivent être ravies de profiter de quelques gouttes de liquide même si c’est du 10°

 

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